Alors de préférence choisir un temps presque hivernal ou pire (car moins prévisible), automnal. Un léger brouillard, limite une petite brume.
Prêter attention à la température, 3°.... ne pas s'y fier, ça ne gèle pas mais c'est pas loin et pas beaucoup mieux.
Etre pressée.. ah ça pour réussir une chute, il n'y a rien de mieux et de plus certain !
Redéplacer la voiture après l'arrêt total et l'ouverture de la portière. Ok la portière ne s'ouvrait pas complètement, ça aurait pesté allègrement dans l'habitacle... mais on aurait évité le
léger renfoncement des pavés qui mettait la chaise sur 2 roues au lieu de 4.
Bon vous l'aurez compris... j'm'y suis cassé-la-yeule. Propre en ordre. Le genre : pitié y'a quelqu'un pour m'aider, là ça coince !
Autant dire que j'ai ameuté le quartier de Supermaman, j'arrivais à atteindre le klaxon. Se retrouver avec les fesses sur le bas de caisse (vous savez, cette partie de la voiture qu'on
enjambe si aisément quand on est sur 2 pattes, avant de se mettre à conduire), les 2 jambes croisées.... sous la portière ! Salopééééérieuh !
Bilan de l'acrobatie : un énorme bleu qui ne fait pas mal (au moins UN avantage de la paraplégie, on ne sent pas... mais en même temps c'est risqué) mais qui dérange quand même dans mon cas
(rhaaaaaa de paraplégie "incomplète".. oui, je sais, je ne suis jamais contente !! :-D)



