Je savais déjà que ça existait par une copine, mais je pensais que c'était plus
une tradition régionale qu'autre chose. En tout cas je n'avais jamais vu cela dans les journaux (bon vous me direz que je ne lis peut-être pas les bons aussi... quoique j'évite trèèèès
soigneusement "le matin" qui n'est qu'un torchon digne d'être volé dans sa caisse de distribution.. enfin c'est un avis perso).
Revenons à nos moutons, ce matin je n'avais pas trop d'inspiration et du coup je me suis dirigée vers le site internet du "24 Heures", journal qui couvre l'actualité vaudoise. Et là je tombe sur cet article (je ne vous le mets pas en lien, ils disparaissent après X jours).
Photo : David Rouault
Une centaine de pommiers sera proposée à la location annuelle par l’horticulteur Laurent Vassiloudis. L’occasion d’avoir la joie de la cueillette et de la consommationsans les inconvénientsde l’entretien.
Avoir un arbre soigné et se délecter de ses fruits, voilà la nouvelle idée en vogue. Pour 60 francs par année, il est désormais possible de placer une plaquette sur «son» pommier et d’en récolter les fruits, soit 80 à 200 goldens delicious.
Les intéressés devront juste un peu patienter pour la dégustation, puisque c’est au mois de septembre que ces arbres se parent d’or. Ils deviennent alors porteurs de fruits couleur soleil, appréciés pour leur douceur et leur forte teneur en jus. La maturation progressive permet d’échelonner les cueillettes, avant de produire tartes, compotes, gnôle... ousimplement de croquer la pom-me!
Les goldens sont cultivées en «production intégrée» (PI). Entendez par là le fait qu’elles ne sont traitées que dans la mesure de l’indispensable. «Les conditions climatiques ont une forte influence», indique Laurent Vassiloudis.
L’horticulteur passionné se colle lui-même aux multiples tâches, telles la taille en forme «palmette», l’épandage de l’engrais ou encore l’arrosage. C’est en effet par loisir que cet amoureux des plantes, formé à l’Ecole d’horticulture de Lullier, entend entretenir le verger de 2000 m2, situé aux alentours de Commugny. «J’ai cinq CFC, dont celui d’arboriculteur fruitier, que je n’applique pas dans le cadre de ma profession. Alors j’ai décidé d’exploiter mes connaissances par plaisir», explique le jeune homme, qui aligne déjà dix ans d’expérience.
Cette activité est un investissement de temps et d’argent conséquent, puisque l’arboriculteur y consacre un mois et demi de labeur, réparti sur l’année, et verse quelque 3000 francs au propriétaire de la parcelle.
Pour l’utilisation des pommes, plusieurs possibilités s’offraient à Laurent Vassiloudis. La formule la plus avantageuse était la collaboration avec des particuliers. Outre la disparition du problème de l’empaquetage des fruits, il voulait offrir la chance aux intéressés de profiter de son verger: «Je trouve plus convivial que ce soient des familles qui viennent cueillir. L’essentiel, en quelque sorte, c’est de faire découvrir la nature. Les enfants peuvent voir que les pommes ne sont pas toutes pareilles», ironise l’horticulteur. En outre, soucieux de partager également son savoir-faire, il propose des cours d’initiation à... l’art de bichonner les arbres fruitiers.
Actuellement à la tête de l’entreprise Jardindesign, le jeune indépendant cultive ses talents de paysagiste, de floriculteur, d’arboriculteur ornemental et même parfois de maraîcher. Sa petite entreprise accueillera en août deux horticulteurs, Raphaël Perelli et Aurélien Cicognani. Les trois Helvètes sauront à coup sûr faire germer des idées florissantes.
Contact: 078 659 22 54 ou 022 361 75 45.
Je trouve vraiment super de faire un peu de promotion pour ce genre d'initiative car tout le monde n'habite pas en campagne et n'a de contact avec des personnes qui proposent ce genre de choses. Dommage qu'il n'y ait que des golden ;-)



